Les carreaux d'arbalètes arrivaient vers Ortamir. Là, aucune solution ne s'offrait à lui. Il était cuit, foutu, mort quoi ! Il se re-jura d'arrêter les combats si il s'en sortait, mais bon, ce n'était qu'une parole de nain... Les carreaux étaient là, ils rentraient dans son armure mais bizarrement, quelques-uns touchèrent son corps mais la grande majorité furent arrêté par son armure, puis par sa tunique de cuir. Ceux qui le touchèrent ne le firent que saigner. Voyant là une opportunité, Ortamir se coucha à terre, feignant la mort. Gedzet avait gagné, enfin du moins, le pensait-il. Ce dernier fêtait déjà sa victoire, il rentra ses bras mécaniques.
- Grmbl, dans tes dents.
Ortamir arriva par derrière et planta sa hache dans l'arrière du sac machine...